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Réforme de la facturation électronique : faut-il adopter un nouvel outil ?

Vous vous demandez si votre outil de facturation actuel est réellement prêt pour la réforme de la facturation électronique ou si vous devez en changer ? Pour le savoir, faisons le point sur votre solution du moment, les exigences de la réforme et leur compatibilité. Il ne vous restera plus qu’à adopter un nouvel outil si nécessaire ou à conserver le vôtre l’esprit tranquille. 

Comment savoir si son outil de facturation est compatible avec la e-facturation ? 

Il existe plusieurs façons de vérifier si votre logiciel est conforme à la réforme de la facturation électronique

📌 Exemple : si vous tapez “facturation électronique” + “Zervant” sur Google, vous tomberez sur cette page qui indique que Zervant sera prêt à temps pour la réforme, que vous pouvez d’or et déjà recevoir des factures électroniques sur Zervant et que vous pourrez bientôt en émettre. Le tout, gratuitement ! 

Que faire si ce n’est pas le cas ? 

Si vous ne trouvez aucune information en ligne, que votre éditeur de logiciel reste flou sur le sujet et que son nom n’apparaît pas sur la liste des PA immatriculées, nous vous conseillons de tirer la sonnette d’alarme et de vous tourner vers un autre outil. 

D’autres raisons peuvent vous pousser à adopter un nouvel outil en vue de la réforme de la facturation électronique

  • vous n’aviez pas d’outil jusqu’ici ; 
  • le prix de votre logiciel va augmenter ;
  • les fonctionnalités de votre outil sont limitées ; 
  • votre logiciel ne propose pas de système d’archivage électronique, etc.

Comment choisir son nouvel outil ?

1. Il doit s’agir d’une plateforme agréée 

Seules les plateformes agréées (PA) sont homologuées par l’État pour assurer : 

  • la transmission et la réception des factures électroniques ; 
  • le e-reporting ; 
  • les contrôles réglementaires. 

Il est donc préférable, quitte à changer d’outil de facturation en vue de la réforme de la facturation électronique, d’opter pour une plateforme agréée. 

Vous pouvez aussi choisir une solution compatible (SC). Mais attention : ce type d’outil délègue la partie réglementaire à une plateforme agréée. Il joue le rôle d’intermédiaire, ce qui engendre une forte dépendance à un tiers et une complexité supplémentaire dans la gestion des flux. 

💡 Bon à savoir : certaines plateformes agréées incluent un système d’archivage électronique (SAE) garantissant l’archivage à valeur probante de vos factures pendant 10 ans. Cependant, cela n’est pas une condition pour obtenir le statut de plateforme agréée. Si vous souhaitez que votre PA archive aussi vos factures, veillez à ce qu’elle propose cette fonctionnalité ! 

2. Il doit être facile à prendre en main

Votre nouvel outil de facturation doit être aussi facile à prendre en main que le précédent. Pour le vérifier, nous vous conseillons de demander une démo ou d’opter pour un essai gratuit. Cela vous permettra de le prendre en main et de vérifier qu’il répond en tous points à vos attentes. 

Ce sera l’occasion de vérifier qu’il dispose des fonctionnalités dont vous avez besoin, comme : 

  • la transformation de devis en facture ; 
  • les relances automatiques ; 
  • la personnalisation des factures (logo, mentions légales…) ; 
  • l’accès multi-utilisateurs ; 
  • des outils de pré-comptabilité intégrés, etc. 

3. Il doit respecter votre budget 

Votre nouveau logiciel devra également respecter votre budget. Si vous aviez l’habitude de créer vos factures sur Excel ou d’utiliser un outil gratuit, il serait dommage de passer à une solution très coûteuse. 

En revanche, si vous recherchez une solution complète avec des fonctionnalités très poussées ou spécifiquement adaptées à votre secteur, il peut être pertinent de monter en gamme de prix. 

✨ Bonne nouvelle : Zervant est gratuit et compte bien le rester, même après l’arrivée de la réforme sur la facturation électronique. 

4. Il doit s’intégrer à vos outils existants

Votre logiciel de facturation ne doit pas fonctionner en vase clos. Idéalement, il doit pouvoir s’intégrer facilement à vos outils du quotidien : comptabilité, CRM, compte professionnel, etc. 

Une bonne intégration vous permettra de gagner du temps, de limiter les ressaisies et de réduire les risques d’erreur. 

5. Il doit offrir un support réactif 

Même le meilleur logiciel peut soulever des questions, surtout lors de sa prise en main ou en cas d’évolution réglementaire. Pouvoir compter sur un support client réactif et compétent est donc indispensable.

Pour vous assurer de la qualité du support client de l’outil, vous pouvez : 

  • lire les avis clients sur Google et Trustpilot ;
  • consulter les horaires auxquels est disponible le service client ; 
  • vérifier qu’ils peuvent vous répondre via votre mode de communication favori (téléphone / mail / chat…). 

Changement d’outil de facturation en vue de la réforme : le verdict

Changer d’outil avant la réforme de la facturation électronique est une bonne idée dans les cas de figure suivants : 

  • le vôtre ne compte pas devenir plateforme agréée ni solution compatible ; 
  • vous souhaitez payer moins cher ; 
  • vous souhaitez monter en gamme ; 
  • vous recherchez une solution qui propose un système d’archivage électronique. 

Vous vous demandez quand sauter le pas ? Vous pouvez changer d’outil dès maintenant, mais voici les dates à connaître en matière de facturation électronique.